Histoire

Au début du XXème siècle, St Senoux comptait déjà 1100 habitants !
Vie au début du xx ème siècle
  • Au début du XXème siècle, St Senoux comptait déjà 1100 habitants et de  petites exploitations agricoles étaient réparties sur toute la commune, des  ouvriers (les cercliers)  travaillaient  dans les taillis de châtaigniers. Ces derniers   fabriquaient des cercles destinés à lier les fûts de cidre ; (le cidre étant la boisson courante de l'époque).

le métier de cerclier

  • Les cercles étaient également employés pour les barils de poissons, harengs, morues. Cette production était expédiée  vers Saint Malo puis  vers  l'Angleterre et les Pays Scandinaves. A cette époque,  La population était en général très modeste ; le château de la Molière employait à lui seul plusieurs personnes de la commune.

  • Le métier de Cerclier a ensuite  décliné  très fortement ,  mais  cette activité a cependant demeuré sur notre commune jusqu'en 1990. les moyens de transport   à cette  époque étaient principalement  assurés par les chevaux (cariole, péniche...) ou le chemin de fer.  Les seules routes existantes,  à l'époque,  étaient la route de Bréhac CV N° 7 (1893), la route de Cambrée à Saint-Malo de Phily par le halage CV N° 5 (1879), et le CD 84 des Fossés à Guichen (1875).

Les transports

  • Les gares voyageurs et marchandises les plus proches étaient  Pléchatel et Guichen/Bourg des Comptes. Beaucoup de marchandises transitaient aussi  par la Vilaine. Une cale d'embarcadère se trouvait près de Cambrée : la Mare au Mortier et une autre à la Charrière.

Les routes et chemins

  • Tous les hameaux possédaient des sentiers (dénommés " sentiers de messe")  pour rejoindre le bourg. Avant la canalisation de la Vilaine on pouvait passer  à Gué à la Charrière,  ensuite la liaison vers Pléchatel a été  assurée  par un  bac situé à la maison du passeur à la Charrière.   il y avait un  trafic très important sur la Vilaine  entre Redon et Rennes : des  marchandises de toutes sortes étaient transportées en péniche  : sable, blé, pommes, bois, cercles... les chalands  étaient tractés  par des chevaux empruntant  le chemin de halage divisé en relais et  qui longeait la vilaine de Redon à Rennes.
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